Dans Comment y ne faudrait nullement ecrire, il prone la simplicite et le naturel en vue d’la clarte.
Son entree en matii?re releve une demarche apophatique, ou via negativa, qui consiste a chercher a progresser, au savoir ou dans la pratique, en retirant cela nuit :
« Partant de ce principe qu’il reste plus facile d’eviter un defaut que d’acquerir une qualite, et qu’il y a autant de profit a etudier ce qui est mal ecrit qu’a etudier cela est bien ecrit, j’ai ete conduit insensiblement, a travers mes lectures, a dresser une sorte de recueil des principaux defauts de style, exageration d’ecoles, fausses doctrines, erreurs a la mode, tournures vicieuses, dereglements d’imagination et de gout, negligences, phrases desagreables et autres locutions plus ou moins volontaires, qui font part de ce qu’on pourrait appeler le mauvais art d’ecrire. »
Meme les meilleurs auteurs commettent des maladresses, previent-il, et ils ne font pas forcement les meilleurs modeles pour nos aspirants ecrivains.